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Parlez-en en mal, parlez-en en bien, mais parlez-en… Pas toujours vrai!
Écrit par Patrick Gosselin le 17 mars 2011Dans le monde de la publicité, qui n’a pas dit un jour : parlez-en en mal, parlez-en en bien, mais parlez-en! Force-G est bien placée pour vous prouver que ce vieil adage n’est que théorique et que dans la pratique, il a souvent des effets pervers.
En 2004, le scandale des commandites éclate au Canada! Une liste d’agences de publicité frauduleuses est alors étalée au grand jour dans tous les médias du pays. Parmi celles-ci figurent les noms GOSSELIN COMMUNICATION STRATÉGIQUE (Montréal) et GOSSELIN RELATIONS PUBLIQUES (Québec). Celles-ci ont fermé leurs portes depuis la mise en lumière du scandale des commandites.
Or, à cette époque, notre entreprise s’appelait GOSSELIN COMMUNICATION. Avouez qu’il est facile de s’y tromper! Inévitablement, les médias nous confondaient avec les agences fautives. Le nom Gosselin Communication faisait les manchettes de tous les journaux et était diffusé à répétition sur toutes les chaînes de radio et de télévision. Ce qui engendrait, vous l’aurez compris, une confusion totale dans la tête de nos clients et même dans celles des citoyens dont certains ne se sont pas gênés pour nous attaquer ouvertement, de façon virulente et souvent violente.
Après dix ans de travail acharné à bâtir notre nom et notre réputation dans le monde des communications, nous faisions face à une importante crise à laquelle nous n’avions en rien contribué. Nous nous sommes résignés, le 29 mars 2005, soit environ un an après l’éclatement du scandale et avons publié un communiqué à l’attention des médias du Québec titré : « Écœuré et à bout de souffle, Gosselin Communication de Beauport doit changer de nom ». Depuis ce jour, nous nous appelons Force-G communication.
Les relations durables et solides établies avec nos clients ont fait en sorte que notre entreprise n’a pas perdu un seul client lors de l’éclatement du scandale des commandites. Par contre, notre développement des affaires en a pris pour son rhume. Pendant plus d’un an, nous ne pouvions plus afficher notre logo ou simplement nous identifier en présentant une carte d’affaires sans faire sourciller ou susciter une mer de questions! En un mot, cette année fut un véritable calvaire.
Pour nous, le scandale des commandites se résume à un malheureux hasard qui a fait très mal à notre agence. Plusieurs ont bien tenté de faire ressortir un point positif dans cette aventure : « Nous t’avons vu partout dans les médias, ça t’a fait une publicité du tonnerre! Parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en! Comme on dit…». La seule réponse véridique devant cet état de choses est que ce vieil adage si souvent employé par une tonne d’experts en publicité fait irrémédiablement des dégâts et on en ressent les effets très longtemps. La prochaine fois qu’un expert vous chantera cette sornette, appelez vite Force-G!







oui et quel aventure….
tu aurais pu avoir de belles enveloppes brunes….
salutation
Tu as bien raison mon cher Denis, ce fut toute une aventure. Mais pour les enveloppes brunes, je t’assure que si j’avais pu en avoir, tout le monde le saurait déjà…
Merci pour ton commentaire!
Bravo pour ta persévérance et longue vie à ton entreprise.
Merci oncle Michel, mais je t’assure que notre projet de camp, que tu connais bien, a nécessité encore bien plus de persévérance. Pour mener un projet d’entreprise, c’est certain qu’il en faut de la persévérance, mais puisque qu’il faut travailler pour vivre et pour réussir, ce n’était pas vraiment une option.
Toute l’équipe Force-G persévère chaque jour!
Merci pour tes bons mots!